« Le retour de la bicyclette »

Quelques fichiers en complément du livre

Vient de paraîtreIntroductionTable des matièresBibliographie – Bientôt un index

Présentation du livre à la Maison du vélo le 26 mai 2014

Résumé du « Retour de la bicyclette » en images

L’évolution à long terme de la pratique du vélo

L’essor de la pratique du vélo dans quelques villes d’Europe

L’extraordinaire essor des cyclomoteurs dans les années 1950-1970 : une particularité française

Sites Internet sur le vélo urbain (mai 2014)

Couv retour bicyclette
La couverture du livre publié en mai 2014, avant sa sortie en poche en sept. 2015.

Quelques critiques du livre
sur le blog d’Isabelle et le vélosur Slate.fr
dans Le Monde diplomatiquedans L’Ecologiste
dans Alternatives économiques
sur le site Reporterre sur I bike Strasbourg

Le livre à la radio
sur RFIsur France bleusur France inter
sur France culture (Les matins à la 97′ 16″)
sur Europe 1 (Culture Club)

Des entretiens avec l’auteur
dans La Croix  – sur le blog Vélib’ Paris.fr
dans la Gazette des communes

Vidéos de présentation du livre
à la librairie Quilombo, à Paris, le 18 juin 2014 :
débutmilieufin
à la Maison du vélo, à Paris, le 26 mai 2014 :
débutmilieufin

Quelques articles complémentaires sur le vélo urbain

« A quelle vitesse roule un cycliste urbain ? », Vélocité, n° 135, mars-avril 2016, à paraître.

« Vélos en libre service, un succès en trompe-l’œil ? », Vélocité, n° 134, janv.-fév. 2016, p. 16-18.

« Pourquoi tant de cyclistes aux Pays-Bas ? », Transports urbains, n° 126, mai 2015, p. 10-15.

La construction sociale des divers types de vélo (2015)

La draisienne pour enfant : une révolution tranquille dans l’apprentissage du vélo (2015)

Du potentiel d’usage de la bicyclette dans le périurbain (2013)

Etude historique sur la politique cyclable de Strasbourg (2011)

Le vol de vélos (2003)

Exemple de local vélos dans une copropriété (2007)

Le système vélo (2001)

La ville cyclable. Concept, conditions et impacts (1995)

Sociologie de la bicyclette à Lille (1992)

8 réflexions au sujet de « « Le retour de la bicyclette » »

  1. Millan-Brun Anne-Lise

    Merci encore pour la présentation du livre « le retour de la bicyclette » hier soir lundi 26 mai 2014 à la maison du vélo, j’ai beaucoup appris.
    Au plaisir de vous voir visiter nos ateliers Cyclofficines.

    Répondre
  2. Wahl

    Bonjour,

    Je vous félicite pour votre ouvrage que j’ai lu avec beaucoup de plaisir.
    Je suis le directeur d’un réseau de 24 magasins de vélo spécialisés mobilité : vélo électrique, vélo pliant, vélo de ville, vélo de randonnée, triporteurs, etc : http://www.cyclable.com
    Je souhaiterais offrir pour Noël à toutes les équipes de nos magasins un exemplaire de votre livre.
    (…)

    Répondre
  3. Velopartout

    Très bon livre.

    En particulier, je note le lien qui est décrit dans le livre entre les différentes politiques menées et le résultat effectif…

    Juste deux regrets, de mon point de vue :

    1. On pourrait parler un peu plus du trolleybus : certes, la mode écolo est au tramway mais le trolleybus est, le plus souvent, bien plus intéressant et beaucoup moins cher … surtout que lui ne pose pas la question épineuse des rails, véritables pièges à vélos. Je renvoie à ce qu’en dit l’excellent blog lowtechmagazine.be : http://www.lowtechmagazine.be/2009/07/trolleybussen-en-trolleytrucks.html

    2. On pourrait parler un peu plus des vélos électriques « rapides » : moins lourds, moins encombrants, moins chers et beaucoup plus pratiques que les vélomobiles, et beaucoup plus rapides en région vallonnées et/ou urbanisées. Certes, ils sont légalement assimilés aux scooters, mais dans les faits ils sont beaucoup plus proches du vélo (énergie cinétique, dimensions) que les vélomobiles voire les vélocargos ou vélotaxis. Imaginez ce qu’on peut faire avec avec un vélo électrique qui fait, quel que soit le type de parcours et la météo et quelle que soit la forme physique du cycliste, 35-40 km de moyenne réelle sur 50 km, et qu’on peut facilement plier et transporter dans n’importe quel train… De plus, ce véhicule comporte une part de « fun » non quantifiable mais considérable et qui peut séduire un public nouveau. Et il permet de faire des trajets vraiment impossibles à faire à vélo ordinaire (je parle bien de 35 km/h de moyenne réelle en terrain vallonné !).

    L’argument de sécurité, parfois évoqué contre les vélos électriques rapides, ne tient évidemment pas ! Qu’est-ce qui est le plus dangereux pour soi-même et pour autrui :

    a) Conduire un scooter 125 cc de 130 kg qui peut monter à 100 km/h et poussée au maximum légal (50 km/h agglos, 90 campagne, …) (et avec un passager derrière, tiens!)
    b) Conduire une voiture de plus d’une tonne qui peut monter à 240 km/h et poussée au maximum légal (50 km/h agglo, 90 campagne, …)
    c) Conduire un véhicule de 6,8 kg qui monte une côte à 15 km/h mais qui descend une rue à 50 km/h (ou 70 km/h hors agglo si on est sur un vélo couché chargé de bagages…) avec des pneus de 700×23 gonflés à 8 bars et quatre minuscules patins de freins sur jante parfois mouillée…
    d) Conduire un véhicule de 25 kg équipé de pneus de 26 x 1.75 (ou 2.1) à 5 Bar (ou 4) et de freins à disque puissants (BB7 ; disque 180mm) qui monte à 35 km/h en montée et à 60 km/h (hors agglo) en descente

    Répondre
    1. heran Auteur de l’article

      Merci pour ce commentaire. L’argument de sécurité, parfois évoqué contre les vélos électriques rapides, tient évidemment. Mais c’est bien sûr par rapport au vélo traditionnel ou au VAE limité à 250 Watt.
      FH

      Répondre
  4. nebati

    Bonjour,

    C’est avec un grand intérêt que j’ai lu votre ouvrage. Faisant par des personnes habitant en zone péri-urbaine (15Km de Brest) et travaillant à 15Km de mon domicile dans une région vallonnée (et pluvieuse) où la voiture (deux pour le couple) fait partie de notre mode principal de déplacement. Et très peu de piste de cyclable ont été développés en dehors de Brest.

    Sensibilisé aux questions environnemental et passionné de vélo, j’ai décidé d’investir pour l’achat d’un vélo cargo (type bi-porteur) pour pouvoir déposer mes enfants à l’école et aller au travail en vélo. L’idée est également de faire les courses en vélo. Ce vélo doit m’être livré en juin. Je fais donc partie des personnes qui visent à réduire la consommation de leur voiture au profit du vélo, mais qui consommera une ressource rare : du lithium.

    Mais sans l’évolution du vélo électrique, je ‘aurai jamais opté pour ce mode transport pour toutes les raisons développées au sein de votre ouvrage.

    En conclusion, j’ai conscience de participer à réduction d’émission de CO2, mais en consommant une part importante d’électricité. Toutefois, si les batteries atteignaient un prix très élevé, je me dis que l’habitude prise de me déplacer en vélo me conduira à maintenir ce mode de transport en investissant par la suite dans un vélo doté d’une excellente transmission.

    La lecture de votre livre a renforcé ma motivation pour ce projet.

    Et bravo notamment pour votre dernière partie sur la prospective, qui amène à s’interroger sur notre système économique actuel.

    En conclusion, livre à remettre d’urgence à tous nos politiques!

    Cédric

    Répondre
  5. Le Ruthénois

    Ce livre permet une bonne visibilité du phénomène vélo, de ces interactions dans le temps et avec son environnement.
    Il est aisé de faire le difficile une fois le travail terminé, maintenant j’ai 2 remarques et une questions à faire.

    Il me semble que les villes moyennes sont peu présentes dans votre analyse. Vous prenez en exemple de grandes agglomérations qui peuvent mobiliser, si elles le souhaitent, de moyens conséquents, seulement la transposition sur des villes moyennes n’est que très partiellement concevable.

    De plus il me semble que le dénivelé, problème crucial sur un déplacement à vélo, n’est pas assez pris en compte. Comparer 2 villes de même strate ne veut rien dire si on y intègre pas un profil altimétrique.

    et pour finir, malgré votre étude je ne comprends toujours pas pourquoi l’arrivée du phénomène « vélo » n’apparait que 5500 ans après l’invention de la roue ? c’est peut être là un début de réponse à la résistance que nous rencontrons actuellement à l’utilisation généralisée du vélo !

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